AUTOUR DU MAS

LE LAC DE MONTEUX
la nouvelle destination loisirs et détente au pied du Mont Ventoux.
Ouvert tout l’été à partir du 23 juin.




A 2 kilomêtres du Mas, venez découvrir le lac de Monteux, la nouvelle destination « loisirs et détente » au pied du Mont Ventoux ! Le cadre idéal pour se promener, se divertir, se reposer et se rafraîchir pendant tout l’été.

Journée famille au lac de Monteux !

Ouverture au public du Lac de Monteux, le nouveau plan d’eau de 10 ha au cœur d’un parc paysager arboré de 35 ha. Nombreuses activités de plein air, promenades autour du lac, parcours santé, espace fitness, parcours pédagogique, parcours pêche, découverte du parc et de la roselière, animations diverses…
La Plage de Monteux, la nouvelle destination pour pratiquer des activités sportives en famille avec Evolution2 : Parc aquatique flottant, pédalos, stand up paddle, canoës, vélos, bike boards et solex électriques. Espace snack-bar avec terrasse lounge et transats de plage dans une ambiance musicale. Jeux de plage et parc aventure pour enfants.


Avignon



Située à 25 kilomètres du Mas des Trempadous, Avignon, surnommée la « cité des papes » en raison de la présence des papes de 1309 à 1423, est actuellement la plus grande ville et le chef-lieu du département de Vaucluse. C'est l'une des rares villes françaises à avoir conservé ses remparts, son centre historique, composé du palais des papes, de l'ensemble épiscopal, du Rocher des Doms et du pont d'Avignon. Elle a été classée patrimoine mondial de l'UNESCO sous les critères I, II et IV.
Vitrine artistique et culturelle, la renommée de son principal festival, connu sous le nom de festival d'Avignon, a largement dépassé les frontières françaises. La ville a été capitale européenne de la culture en 2000. Ses habitants sont appelés les Avignonnais.

(Source Wikipédia)


Fontaine de Vaucluse



Situé à 20 kilomètres du Mas des Trempadous, le village est dominé par une gigantesque falaise de 230 à 240 mètres où la fontaine a creusé sa résurgence. C'est un siphon de plusieurs centaines de mètres de profondeur. Cette énorme source a donné son nom à toutes les « fontaines vauclusiennes » du monde. Les premières explorations du gouffre ont débuté en 1878, et le point le plus bas, soit - 308 m à partir de la surface de la grotte, n'a été atteint qu'en 1985 par un robot de la Société spéléologique de Fontaine de Vaucluse. La Fontaine de Vaucluse, la plus grosse source de France, est ici appelée « la Fontaine ». Celle-ci donne naissance à la Sorgue qui se divise en plusieurs bras dans la plaine comtadine et s'écoule en direction de Saumane puis l'Isle-sur-la-Sorgue pour devenir ensuite un affluent de l'Ouvèze à Bédarrides et Sorgues et du Rhône à Avignon.
Elle est classée cinquième au rang mondial avec un débit d'eau annuel de 630 millions de mètres cubes (20,0 m3/s). Le débit en fin d'été 2009 est descendu à 6 m³/s (79 cm), la sortie des eaux devient spectaculaire en période de crue (hiver et printemps avec un débit qui peut atteindre les 90 m3/s et dans ses plus forts débits, 170 m3/s .
La résurgence de Fontaine de Vaucluse est en fait la sortie naturelle la plus importante d'un « réservoir » (galeries et cavités du massif des monts de Vaucluse et du massif des Baronnies t draine du Mont Ventoux à la Montagne de Lure les eaux de pluie ainsi que la fonte des neiges) sur une surface totale de 1 100 km²

(Source Wikipédia)


Le Comtat Venaissin.

Entre Rhône et Durance, le Mont Ventoux, les Dentelles de Montmirail et les Monts du Vaucluse cernent la plaine du Comtat.
La plaine du Comtat est installée dans le bassin d'effondrement de la mer voconcienne dont on retrouve encore les paléo-rivages sableux de Faucon à Bédoin en passant par Sablet, la bien nommée.
Dominée par la face sud du Ventoux, qui du mont Serein et du plateau du Contrat descend par une succession de replats et de collines jusqu'aux Dentelles de Montmirail, ce bassin a été comblée par les alluvions du quaternaire avec des dépôts variant de 20 à 80 mètres.
Les monts de Vaucluse, masse calcaire creusée de dolines et d'avens, sont le prolongement naturel du Ventoux et n'en sont séparés que par les profondes gorges de la Nesque.
Cette plaine est irriguée dans sa partie septentrionale par le Toulourenc, l'Hérin et l'Aygues, dans sa partie centrale par la Nesque, l'Auzon et l'Ouvèze, dans sa partie méridionale par les différents bras de la Sorgue et le Calavon qui dès son entrée en Comtat prend le nom de Coulon.
Le climat méditerranéen du Comtat est avant tout dépendant du mistral. Ce maître-vent, qui s'engouffre dans la vallée du Rhône, a d'abord déterminée une architecture agricole (parcelle cultivée séparée par des haies de cyprès orientées est/ouest) et une architecture rurale (maisons aux façades septentrionales aveugles).
Sa puissance ne laisse que douze jours de brume/an stagner dans la plaine et procure un ensoleillement de 2 600 à 2 700 heures/an. Mais, à contrario, les zones vertes (garrigues et forêts) possédant une végétation fragile, sujette aux incendies pendant l'été, il est recommandé à tous la plus grande prudence et le plus grand soin.
Autre influence du mistral : des précipitations rares mais le plus souvent violentes. Le total annuel des pluies oscille entre 600 à 700 mm. Mais un seul orage peut déverser jusqu'à 200 mm d'eau. Le village d'Entrechaux reçut 300 mm de pluie dans la journée du 22 septembre 1992 ce qui provoqua les catastrophiques inondations de Vaison-la-Romaine et de la plaine du Comtat.
La grande richesse de l'agriculture du Comtat l'a fait surnommer le Jardin de la France.
Dans ce climat chaud et sec, l'irrigation des cultures devint rapidement une nécessité pour lutter contre la sécheresse. Deux rivières servirent à cet usage, la Sorgue et la Durance. Le plus ancien réseau d'irrigation fut mis en place dès le XIIe siècle avec le creusement du canal Saint-Julien qui captait les eaux de la Durance sur la commune actuelle de Cheval-Blanc. Les travaux entrepris au siècle suivant sur la Sorgue pour la canaliser jusque vers Avignon permirent d'irriguer de nouvelles terres. Ce ne fut pas suffisant puisque François Ier, le 11 décembre 1537 autorisa une nouvelle dérivation des eaux de la Durance à partir de Mérindol. Cette captation porte de nos jours le nom de « Vieux canal d'Oppède ».
Le XVIIIe siècle fut celui de toutes les audaces. Deux nouveaux réseaux furent mis en place avec le « Cabedan vieux » (1765) et le « Cabedan neuf » (1766). Peu après, en 1771, l'ingénieur architecte Brun cadet proposa la création d'un canal d'irrigation pour «l'arrosement d'une partie des terres du Comtat Venaissin » avec une nouvelle prise à Mérindol. Il cartographia son projet qui contournait le Luberon à Saint-Pierre (Cheval-Blanc), passait par les Taillades, Robion et Maubec puis traversait le Calavon pour aboutir à Avignon après avoir irrigué la plaine du Comtat vers Carpentras. C'est l'ancêtre du « Canal de Carpentras ».
Cette plaine de maraîchage, grâce à l'irrigation produisait dès le XIIe siècle des choux, des fayots, des raves, des pois chiches et des fèves. Un siècle plus tard, la mise en place du canal du Vaucluse par la canalisation de la Sorgue augmenta son potentiel de production.
La venue des papes dans le Comtat puis leur installation à Avignon bouleversa les habitudes alimentaires. Nous avons vu que la plaine comtadine devint le grenier à blé pontifical. Mais les zones irriguées virent, à partir du XIVe siècle l'apparition de nouvelles variétés dont la salade, les artichauts et le melon. Une première culture industrielle se mit en place avec le mûrier pour la nourriture du vers à soie.
Contrairement à une idée reçue les papes ne firent pas couvrir le Comtat de vignobles. Seules les terrasses furent consacrées exclusivement à la culture de la vigne.
Les vergers d'oliviers servaient le plus souvent de support à la vigne menée en hautain. Un acte de vente dans la région de Carpentras signale à cette période « un verger d'oliviers dans lequel est planté une vigne de douze journaux ». Mais déjà est sélectionnée la verdale variété d'olive qui est toujours cultivée autour de Beaumes-de-Venise et de Malemort-du-Comtat.
Le XVIe siècle vit apparaître la tomate venue des Amériques ainsi que les haricots. Deux siècles plus tard, en 1763, Jean Althen implantait la garance qui allait faire la richesse du Comtat pendant près de deux cent ans.
Le XIXe siècle fut marqué par des catastrophes. En dépit de l'intervention sur place de Louis Pasteur, la maladie de la pébrine eut raison du vers à soie à partir de 1862, le phylloxéra ravagea le vignoble dès 1868 et un produit chimique, l'alizarine, remplaça la garance.
La création du Vaucluse et la rupture des liens commerciaux du Comtat avec les États pontificaux posa un problème de reconnaissance et de notoriété pour les vins de ce nouveau département français. Une soixantaine d'années plus tard, Bercy, qui devenait alors la grande place du négoce des vins, chercha à répertorier les grands vins sur tout le territoire national.
Achille Larive, fondateur et directeur du « Moniteur Vinicole », le "Journal de Bercy", en 1856, dès sa première année de parution, lança un « appel aux propriétaires de crus ignorés ». Un lecteur du Vaucluse lui répondit : « Nos vignobles, égaux et supérieurs en qualité à tant d'autres auxquels la routine a donné une aura, n'ont pas été appréciés autant qu'ils le mériteraient... En l'état actuel nos vins sont livrés sous un pseudonyme plus ou moins brillant : vins d'Espagne, de Narbonne, de Saint-Gilles, etc., leur origine se cache sous une estampille d'emprunt ».
Mais la mise en place, en dépit de nombreuses réticences, de la ligne de chemin de fer Lyon-Marseille, en 1857, puis du PLM confirma l'agriculture du Comtat dans sa vocation maraîchère et fruitière puis vini-viiticole. D'autant qu'un nouveau produit gastronomique partit à la conquête de la capitale, la truffe du Ventoux.
Le réseau d'irrigation était tel grâce aux « filioles » qui canalisaient l'eau jusqu'au moindre champ que les premiers « primeurs » de fruits et légumes purent inonder Paris à partir de la gare de Cavaillon. C'est de cette époque que date la flatteuse réputation du melon de Cavaillon, si cher à Alexandre Dumas et le poétique axiome de Léon De Fos : « Les vers, le melon et le vin sont trois choses qui supportent difficilement le médiocre ».
La plaine du Comtat - le nom est resté pour sa production agricole - est au premier rang en France pour la production en plein champ ou en serres des pommes, cerises (bouche ou industrie), raisins de table, tomates et melons. Elle arrive au second rang pour ses poires, fraises, asperges, courgettes, aulx et oignons.
Les agriculteurs rapatriés d'Algérie, en dépit de leur faible pourcentage, par leur dynamisme et leur conception "moderniste" de l'agriculture ont eu sur le milieu rural local une influence décisive. Dans la plaine du Comtat, ils ont été généralement à l'initiative de la culture sous serre et de la plasticulture. Dans les zones viticoles, ils furent parmi les premiers à utiliser la « maîtrise des températures en vinification » (ruissellement d'eau sur les cuves puis pompes à chaleur).
Les vins AOC, avec en tête le châteauneuf-du-pape, vin historiquement originaire de l'état d'Avignon, ont comme fleurons le vacqueyras, le gigondas, le beaumes-de-venise, ainsi que les VDN de Rasteau et Beaumes-de-Venise. À cette production prestigieuse s'ajoutent les côtes-du-rhône-villages dont ceux portant un nom de commune ou de lieu-dit : Cairanne, Rasteau, Visan, Sablet, Séguret, Roaix, Puyméras, Plan-de-Dieu, Massif d'Uchaux, ainsi que les vignobles des côtes-du-ventoux et des côtes-du-luberon.

(Source Wikipédia)


Le Mont Ventoux

Situé à 20 kilomètres du Mas des Trempadous le mont Ventoux est un sommet français culminant à 1 912 mètres. Il fait environ 25 kilomètres de long sur un axe est-ouest pour 15 kilomètres de large sur un axe nord-sud. Surnommé le Géant de Provence ou le mont Chauve, il est le point culminant des monts de Vaucluse et le plus haut sommet de Vaucluse. Son isolement géographique le rend visible sur de grandes distances, ce qui lui confère son nom actuel. Il constitue d'ailleurs la frontière linguistique entre le nord et le sud-occitan.
Avant d'être parcourue par trois routes principales, ce qui a permis le développement du tourisme vert et des sports d'hiver ainsi que l'organisation de grandes courses cyclistes, de bolides motorisés ou autres défis, la montagne était sillonnée de drailles tracées par les bergers à la suite de l'essor de l'élevage ovin entre le XIVe siècle et le milieu du XIXe siècle. Ces chemins ont désormais été transformés en sentiers de randonnée, à l'instar du GR 9.
Sa nature essentiellement calcaire est responsable de sa vive couleur blanche et d'une intense karstification due à l'érosion par l'eau, avec la présence de nombreux pierriers dans la partie sommitale. Les précipitations sont particulièrement abondantes au printemps et à l'automne. L'eau de pluie s'infiltre dans des galeries et rejaillit au niveau de résurgences au débit variable telles la Fontaine de Vaucluse. Le mont Ventoux est soumis à un régime méditerranéen dominant, causant parfois l'été des températures caniculaires, mais l'altitude offre une grande variété de climats, jusqu'au sommet à l'influence continentale de type montagnard, en passant par un climat tempéré à mi-pentes. En outre, le vent peut être très violent et le mistral souffle pratiquement la moitié de l'année. Cette géomorphologie et ce climat particuliers en font un site environnemental riche et fragile, constitué de nombreux étages de végétation, comme en témoigne son classement en réserve de biosphère par l'UNESCO et en site Natura 2000.
Si des peuplements humains sont avérés au niveau des piémonts durant la Préhistoire, la première ascension jusqu'au sommet serait l'œuvre, le 26 avril 1336, du poète Pétrarque. Il ouvre la voie, plus tard, à de nombreuses études à caractère scientifique. Par la suite, pendant près de six siècles, le mont Ventoux va être intensément déboisé, au profit des constructions navales à Toulon, des fabricants de charbon de bois et des éleveurs ovins. Durant la Seconde Guerre mondiale, la montagne abrite le maquis Ventoux. Depuis 1966, le sommet est coiffé d'une tour d'observation de plus de quarante mètres de haut surmontée d'une antenne.
Alors que l'élevage ovin a presque disparu, l'apiculture, le maraîchage et la viticulture, la récolte des champignons parmi lesquels la truffe, ainsi que la culture de la lavande sont toujours pratiqués.
En raison de ces particularités, le mont Ventoux est une figure symbolique importante de la Provence ayant alimenté récits oraux ou littéraires, et représentations picturales artistiques ou cartographiques.

(Source Wikipédia)


Les dentelles de Montmirail



Situées à 15 kilomètres du Mas des Trempadous, les Dentelles de Montmirail sont une chaîne de montagnes du massif des Baronnies, en Provence, dans le département de Vaucluse. Elles sont situées au sud de Vaison-la-Romaine et à l'ouest du mont Ventoux.
Leur point culminant est la crête de Saint-Amand, haute de 730 mètres. La chaîne, qui fait environ huit kilomètres de long, est réputée pour l'escalade : les dentelles ont un caractère alpestre plus marqué que leur voisin, le mont Ventoux, haut de 1 912 m d'altitude.
Leur qualificatif de « dentelles » provient de la forme obtenue par l'érosion de la roche. Montmirail vient du latin mons mirabilis qui signifie « mont (ou montagne) admirable ».
Les dentelles forment un grand arc montagneux qui s'étend de l'Ouvèze au mont Ventoux. Il existe plusieurs sites remarquables :
• les Dentelles Sarrasines et le Grand Montmirail (présence d'une source sulfureuse)
• la crête de la Salle, la crête de Cayron et la crête Saint-Amand
• le col d'Alsau et le col de Cayron
• Grotte d'Ambrosi
• le rocher du Midi (belvédère)
Cette chaîne, partie la plus occidentale du massif des Baronnies, constitue la première avancée des Alpes dans la vallée du Rhône. Elle constitue en une série de dalles rocheuses du Tithonien (Jurassique) reposant sur des sols calcaires
Végétation méditerranéenne : comparable à celle des Alpilles sur plusieurs points, on y retrouve plantes aromatiques, bois de chênes verts et pins d'Alep, etc.
Les sols qui découlent du paysage tourmenté des Dentelles constituent des terroirs structurés et uniques. La vigne y est présente sur les coteaux de la plupart des communes et permet de produire des vins reconnus (Beaumes-de-Venise, Gigondas ou Vacqueyras).

(Source Wikipédia)